mardi 31 juillet 2012
lundi 30 juillet 2012
L'image critique
En mars 2011 dans le quotidien "Le Monde" photographie et texte témoignent de la guerre en Lybie. Jérôme Delay ou Olivier Jobard livrent photo et commentaires qui relatent la situation. Je ne peux m'empêcher de chercher à reconnaître l'image dans le texte. Mais le texte ne décrit pas l'image, il élargit en quelque sorte le champ. Le photographe témoigne. Ce qui s'est passé un peu avant, les conditions de la prise de vue, les évènements qui ont conduit à l'instant de la photo, ce qui plus tard est encore en rapport avec la photo prise. Beaucoup d'autres choses dans le texte auraient pu être (ont dû être) photographiées. La photo, dans le texte, tient en une phrase ou deux :
samedi 14 juillet 2012
What in our minds is a Guernica
lundi 18 juin 2012
Retour de l'imprimerie
lundi 11 juin 2012
Picturediting#4, le journal
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| Exposition Picturediting, Palais des Arts, École des Beaux-art, Toulouse, avril 2012 |
Le journal Picturediting #4 est en chantier, vendredi chez l'imprimeur... (à suivre)
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| Imprimerie Delors, Toulouse, Le journal sous presse, 2012 |
Camille Lévêque Jego, Julie Biesuz, Eloïsa Paz, Ninon Lemonnier, Laura Rives, Léa Pagès, Léa Hodencq, Benoît Sanfourche, Laure Frauciel , Abtin Sarabi, Violaine Gaspard, Inga Goetze, Aloÿse Mendoza et Liis Lillo ont participé à l'événement et à ce numéro du journal.
L’événement Picturediting a eu lieu dans le Palais des Arts, à l’école des beaux-arts de Toulouse, les 22 et 23 avril 2012, en collaboration avec Marion Muzac, département danse et David Legrand, cours de ciné-vidéo.
Avec les danseuses : Loraine Begard, Joy Borg, Marianne Dufour, Charlotte Huleu, Constance Moureaux, AgatheThévenot, Liya Operon.
Et les filmeurs : Iris Rossiquet, Céleste Gand, Charles Smith, Abtin Sarabi, Amy Maga, Matthieu Haberard, Alexandre Lapostolle, Naraid Kuapunyakoon, Laura Mudge.
et les photographies de Christelle Nisin et Margaux Berrard.
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| Photographies de montage |
mercredi 6 juin 2012
Une table est une table
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Sandro Botticelli, Saint Augustin dans sa cellule,
1490
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Le temps est étagé verticalement. "Table" du sol, visible elle, sur lequel sont éparpillés les fragments de papier d'une pensée passée, déchirée. Pensée reformulée dans l'épaisseur du mystère de la table active frontalement. En haut, l'auréole est prise dans la perspective circulaire de l'alcôve. Un avenir éternel. Mystère, le rideau qui peut cacher la scène ou sur un mouvement de paupières nous soumettre au regard du personnage; la porte, ouverte/fermée par la perspective, barrée par la table, dont on ne sait pas où elle va ; les yeux baissés.
Picasso dispose les objets sur la table, là où il y avait des personnages dans "Carnaval au bistrot". Des pains pour des bras, un bol pour une main, une pomme pour une autre main, un compotier à la place d'un buste, reste une jambe pourtant sous la table. Le plan circulaire rabattu, comme une rallonge, à l'avant plan, marque la surface du tableau où la table se dresse et où les objets nous sont offerts. Là nous regardons, nous relions, nous évaluons la place des choses et leur connivence. (fg)
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| Picasso, Carnaval au bistrot, 1909 |
Pascal Poyet, Un Sens facétieux, 2012, éditions cipM/Spectres Familiers
Jean Baudrillard, Le Système des objets, 1968, Gallimard
Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception, 1945, Gallimard
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| Joseph Kosuth, one and three tables, Protoinvestigations, 1965 |
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| Matthias Schaller, Apostolic Almoner, Purple Desk, 2006 |
lundi 21 mai 2012
Ouvrir l'Objet (3) : Ice
Gilles Deleuze, Le Pli, éditions de Minuit, 1988
Les séquences "Ouvrir l'Objet" reproduisent les écrans à partir desquels les séances du cours de photographie se font. Le propos de chaque séance est de développer (sens photographique) le contenu des écrans. Ce sont des montages de photographies hors-format. Ce sont des montages dialectiques parfois éclectiques à l'intérieur desquels des images entretiennent les unes avec les autres des séries de liens faibles. Le contenu d'un écran n'est pas la somme des pistes offertes par les images mais à l'intérieur du cheminement proposé par ces photographies (que réactivent les liens ci-dessous) la possibilité de détours, de hors-sujet, d'association d'idées, de déclics, d'emportements, d'égarements, bref la possibilité de laisser la place à ce qui arrive au fil d'un temps de parole collectif partagé et qui constitue la saveur particulière de ce que nous appelons : le cours. Peut-on atteindre (selon le mot de Roland Barthes) un montage idiorrythmique ?
Patrick Tosani, L'équilibriste, 1983, 170 x120 cm
Patrick Tosani, Le plongeur, 1982, 170 x120 cm
Dörte Eissfeldt, Schneeball, 1988, 61 x51 cm, papier baryté
Dörte Eissfeldt, Flash Paintings
Eva Fiore Kovacovsky, Frozen Still Life, 2005, 60 x 75 cm, C-print
Irving Penn, Frozen Foods, 1977
Simone Decker, Glaçons, 2001
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| David Hammons performing ‘Bliz-aard Ball Sale’,1983, Cooper Square, New York City |
mercredi 9 mai 2012
Deux niveaux
mardi 1 mai 2012
Travail caché
mercredi 25 avril 2012
Ampoules, seaux, bonbonnes et abat-jour
vendredi 6 avril 2012
Picturediting#4, Palais des arts
Picturediting#4, 22 et 23 mars 2012, avec les étudiants en photographie et en vidéo et les étudiants de l'unité danse de l'école des beaux-arts et du spectacle vivant de Toulouse.
Documents Photographiques de Léa Pagès et Julie Biesuz
Pendant deux jours Picturediting a ouvert, dans le Palais des Arts, de l'Ecole des Beaux-arts de Toulouse l'espace du montage d'images et de l'exposition à la présence des filmeurs et des danseurs. Il s'agissait de combiner le mouvement des images, leur montage et leur déplacement (du sol au mur), la pensée des photographes élaborant un espace commun, leurs gestes aussi, avec le mouvement des caméras et celui des danseurs. Tous travaillaient ensemble autour de ces objets, physiques, que sont les photographies.
Investissant le même lieu, danseurs, filmeurs et photographes ont tenté de reconfigurer l'espace investi aussi par le public. L'espace de circulation des corps et des appareils dans lequel l'attroupement des spectateurs redessinait parfois une "scène" était traversé par les mouvements d'appareils, chariots roulants, patins à roulettes, échafaudage brisant la masse compacts des visiteurs, redistribuant l'espace en constellations momentanément non hiérarchisées.
Prise de son que l'on regarde, photo que l'on écoute se dérouler, mouvement d'un corps qui dédouble une image ou s'installe sous un trépied.
C'est un ballet d'un genre nouveau qui a eu lieu là. En trois mouvements : accrochage, exposition, démontage. Avec un final somptueux qui a révélé le vide et la puissance des corps. Ce ballet était exécuté par des danseurs mais aussi par des photographes conscients, soudain, du poids réel de leurs images et par des filmeurs expérimentant toutes les façons de glisser pour exécuter un travelling.
Voilà l'enjeu, que la puissance des uns révèlent aux autres un potentiel d'action et de perception. Et réciproquement.
mercredi 4 avril 2012
Géographie concrète
































